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Nom : Grandchester
Prénom: Kathleenne
Surnom : Lady Dementia
Âge : Vingt-cinq ans
Race : Humaine
Planète d’origine : Hapès
Etat civil : Avec Eivind, il semblerait qu'ils aient été marié mais personne ne peut confirmer cette information mis à part Eivind ...
Père : Mort
Mère : Not found
Groupe sanguin : O-
Armes : Un fouet neuronal
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Portrait physique :
Taille : 1m78
Masse : 60 Kilogrammes
Carrure : L’ensemble paraît mince, presque menu, un grande fragilité ressort en prime abord lorsque l’on voit cette silhouette se faufiler devant soit. Les apparences sont cependant parfois trompeuses …
Peau : D’une blancheur immaculée et glacée, la pigmentation de cette dernière semble avoir été enlevée de manière éternelle … rien ne pourrait donner une moindre couleur sur cette carnation.
Cheveux : De longs cheveux d’un noir de jais, tombant en une masse lisse et soyeux, souple et élastique. Leur bout n’a de fin que par de belles boucles finement retroussées.
Yeux : Ses grand yeux en amande sont d’un bleu glaçant aux teintes de sempiternelles raideurs, couleur ineffable de la glace. Ce regard plein d’une profondeurs mystique envoûterait presque celui dans lequel il serait plongé, tant les secret qu’il referme sont à la fois palpables mais aussi insaisissables.
Signes particuliers : Le crâne de son géniteur qu’elle transporte toujours avec elle.
Tenue vestimentaire : Un long manteau noir lui couvre tout le dos alors que devant il est largement ouvert, laissant apparaître une minijupe. Son haut est une sorte de corset sans bretelles mais qui tient parfaitement. Cependant et malgré toute vraisemblance ses vêtements tranches tellement avec son air que personne ne peut dire qu’ils sont provocants ni même déplacés.
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Portrait psychologique :
Généralement : Vous pourrez simplement en constater si vous la rencontrez un jour ou l’autre …
Qualités : Cela est difficile à déterminer, peu de personne la connaisse et encore les rares qui ont eu le privilège de tenir une conversation avec elle à un moment donné de leur vie sont maintenant six pieds sous terre ...
Défaut: Aussi froide que la glace, imprenable que le vent …
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I - Les débuts de la décadence
Musique 1
La silhouette filiforme d’une jeune femme se tenait immobile devant les baies vitrées d’une bâtisse aux aspects luxueux ou respiraient l’aisance et le calme. La pièce derrière elle, d’une taille non négligeable, était parsemée de tapis et arts précieux se mêlant avec goût à la lumière tamisée à l’aide de lourds rideaux. Le front appuyer contre le transparacier, ses yeux d’un bleu intense scrutaient l’horizon, nullement émerveillés par le paysage d’une beauté paisible que lui offrait la mer d’Alderaan. Sa longue contemplation passive et silencieuse lui permit d’entendre le bruit des pas s’approchant d’elle mais cependant elle ne tourna pas, conservant son attitude légèrement relâchée, l'air ailleurs.
« - Kath ma chérie ... décolles-toi donc de là, tu sais qu'il ne reviendra plus maintenant. »
La voix, masculine et grave, un peu chevrotante mais paternelle ne laissait aucun doute quand au vieillard qui avait appliqué avec une grande douceur ses mains sur les épaules de la jeune femme, la saisissant ainsi afin de la tourner vers lui. Sa main pâle mais virile passa son le menton aux contours simples, relevant la tête de cette dernière qui répondit enfin, après que ses paupières aient bougées.
« - Tu me l’a éloigné ... tu as tout fait pour que nous soyons séparer et … oh papa, que vais-je maintenant devenir ? »
Contrairement à son père, sa voix était éthérée, semblait même déconnectée de la réalité, en fait elle en était ... glaçante par le manque d’humanité présent dans les intonations faibles et peu dissociables prononcées par Kathleenne. Le visage du vieillard se durcit en l’entendant, la secouant légèrement, raffermissant son emprise sur les épaules de son enfant, petite brebis égarée par les flammes de ‘amour traître et vil qui tirait sur les ficelles invisibles, la guidant tel un pantin à travers sa chute irréversible.
« - Je vais t’emmener à l’hôpital psychiatrique ma chérie tu as besoin de s… »
« - Il m’a dit … il m’a dit que tu dirais ça. »
Le père marqua un temps, sourcils froncés alors que son regard quittait un instant les yeux vides de sa postérité pour englober de manière circulaire l’ensemble de la pièce, constant simplement que personne n’était présent dans ses lieux..
« - Il me l’a dit … là … »
Elle tapota son crâne, son autre main se plaçant contre son oreille tomme si les voix reprenaient dans sa tête. Sa bouche se crispa une demi seconde, ses yeux se fermant en même temps puis … son corps se détendit, tombant avec douceur contre celui de l’homme qui le réceptionna, devant décaler sa jambe gauche vers l’arrière afin de les stabiliser tout deux.
Musique 2
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